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Val On avril - 26 - 2009

Sélection du Prix des lecteurs du Livre de Poche 2009 : avril

Le héros principal de ce roman est un livre de cuisine : « Le ménagier » que Michèle Barrière a du tenir entre ses mains tout en laissant vagabonder son imagination jusqu’au premières ébauches de Souper mortel aux étuves.

Son intérêt pour la cuisine et l’histoire, l’amène à nous mitonner un plat d’un peu plus de trois cents pages dans lequel on retrouvera :

un soupçon de meurtre,
une mesure de vengeance
une bonne pincée d’épices,
une cuillère d’aventure et
une grosse louche d’amour.

Le tout donnant un bon roman gastronomique. C’est léger à lire, et ça sent bon !
Nous assisterons médusés, amusés et affamés, (dans le train mon ventre faisait un de ces boucans), à des duels culinaires de plus en plus appétissants.

J’ai aimé découvrir Le Paris du Moyen Age et ses mets forts épicés. J’ai bien envie de tester une ou deux recettes (oui je sais…quand j’aurai appris à cuisiner).

Une ombre quand même au tableau : cette lecture, bien que plaisante, mais n’a malheureusement rien à faire dans le cadre d’une sélection pour le prix des lecteurs spécial polar.

A l’heure du choix je suis très très perplexe…

Retrouvez l’avis de Chris (qui ne quitte plus ses fourneaux),

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Présentation de l’éditeur
Paris, 6 janvier 1393. Messire Jehan est retrouvé la gorge tranchée dans des étuves mal famées de la rue Tirechappe. Constance n’a alors qu’une seule idée : venger son mari. Elle se fait embaucher comme cuisinière par Isabelle la Maquerelle – la patronne des étuves. Elle doit affronter l’irascible Guillaume, – cuisinier à la cour du roi -, qui arrondit ses fins de mois aux étuves. Leurs joutes culinaires deviennent vite l’attraction majeure du quartier de la Grande Boucherie. A la cour de Charles VI, après le tragique épisode du Bal des Ardents, elle rencontre le célèbre cuisinier Taillevent, auteur du Viandier, – le premier best-seller gastronomique. Malgré les embûches, Constance mène l’enquête et utilise ses talents culinaires pour obtenir des informations.C’est à Bruges, sur la piste des assassins de son mari, qu’elle rencontrera l’amour ! Mais pourra-t-elle échapper au piège mortel qui lui est tendu et confondre ses ennemis ? Souper mortel aux étuves plonge le lecteur au cœur du Paris du Moyen Age. Cahier de recettes en fin d’ouvrages.

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Présentation de l’auteur
Membre du conseil scientifique de Slowfood France (mouvement pour la sauvegarde du patrimoine culinaire mondial), Michèle Barrière fait partie de l’association de Honnesta Voluptate, fondée sur les travaux de Jean-Louis Flandrin. Journaliste culinaire, elle est l’auteur pour ARTE de la série Histoire en cuisine.

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5 Responses

  1. Coeurdechene dit :

    Je suis bien d’accord avec toi.
    Ce roman léger fut certes charmant à lire, mais j’ai eu beau chercher, je n’ai nulle part trouvé l’intrigue « policière » nécessaire au genre…
    J’en viens à me poser la question : pour la majorité des gens, suffit-il qu’il y ait un meurtre pour qu’aussitôt le roman soit catégorié en polar ??? Si c’est ça, il n’y a plus de limites.
    Ceci dit, je tenterais bien quelques recettes moi aussi :)

  2. Val dit :

    Très bonne question.
    Je me suis fait la même réflexion avec Les 1001 vies de Billy Milligan

  3. Edelwe dit :

    J’aime beaucoup ce genre de roman. Je note.

  4. Pierre dit :

    Je l’ai dans ma PAL. Pour l’instant, j’ai lu du même auteur Meurtres à la Pomme d’Or et j’ai dévoré ce bouquin comme un gamin une BD. Complètement conquis !

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