Jean Teulé : Ô Verlaine

Ô Verlaine
Jean Teulé

Éditeur : Pocket (19 décembre 2005) (337 pages)

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C’est au travers du regard éperdu d’admiration d’Henri-Albert Cornuty, que l’on suit les derniers mois de la vie de Verlaine.

Alcoolique, coléreux, queutard (ça se dit ?), Verlaine est bouffé par les maladies à l’intérieur (le foie) comme à l’extérieur (la syphilis). Ô Verlaine, c’est l’histoire d’une autodestruction annoncée. Ce roman m’a complètement déboussolée et je dois avouer qu’au fil des pages, je me suis quelque peu ennuyée. Néanmoins, il y a un certain détachement dans ce livre, beaucoup d’humour, des situations cocasses, mais je n’ai pas aimé suivre cette descente aux enfers.

Pourtant, tous les ingrédients étaient réunis pour que j’apprécie ce livre :

  • J’adore la façon dont Jean Teulé raconte une histoire
  • J’aime beaucoup la beauté des mots et les poèmes de Verlaine

Ô Verlaine est superbement bien documenté, les poèmes entre les chapitres m’ont permis de reprendre ma respiration…Pas vraiment de reproches à faire en fait…Sauf que la mayonnaise n’a pas pris  !

Ils ont aimé :
Fanyoun, Hélène


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Présentation de l’éditeur

Alcoolique phénoménal, amant frénétique et désordonné, bigame maltraité par ses deux compagnes, Paul Verlaine oscilla jusqu’au tombeau entre l’ignoble et le sublime. C’est à la toute fin de sa vie, au moment de la pire déchéance morale et matérielle, au moment où les gloires de l’époque l’accablaient de leur mépris, qu’une soudaine vague de sympathie naquit en sa faveur parmi les étudiants et la jeunesse du Quartier latin. En quelques semaines, il devint leur idole. Fol amoureux de ce personnage magnifique et terrifiant, Jean Teulé a choisi de raconter cette période extravagante à travers le regard du jeune Henri-Albert Cornuty – un adolescent de Béziers qui monta à pied à Paris dans le seul but de rencontrer Verlaine…

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Présentation de l’auteur

Homme aux multiples facettes, Jean Teulé a commencé par la bande dessinée, avant de se lancer dans l’univers du petit écran avec des émissions comme ‘L’ Assiette anglaise’, aux côtés de Bernard Rapp, ou ‘Nulle part ailleurs sur Canal +’. Mais c’est bel et bien l’écriture qu’il préfère. Il commence donc à publier des romans comme ‘Rainbow pour Rimbaud’ en 1991 – qu’il adapte ensuite au cinéma – ”Darling’ en 1998, ‘O’Verlaine’ en 2004 ou encore ‘Le Magasin des suicides’ en 2007. L’année suivante, il se plonge à nouveau dans la littérature et offre ‘Le Montespan’, un roman historique drôle salué par la critique.

About Val

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Blogueuse, lectrice équipée d'un reader depuis plusieurs années. Grande fan de Science Fiction, de thriller, Valérie ne passe pas une journée sans ouvrir un livre. Et quand elle ne lit pas, ce qui est vraiment rare, Valérie adore aller au cinéma (voir des films SF), regarder des séries (principalement SF)...elle travaille aussi mais ça, c'est une autre histoire...

4 Comments on this post

  1. Oh zut alors ! C’est mon roman préféré de Jean Teulé.

    Restling / Répondre
  2. Ce n’était peut être pas le bon moment 😉

    Val / Répondre
  3. j’ai beaucoup aimé deux ou trois de lui, mais c’est vrai que ses thèmes sont rarement gais, même si son style est bourré d’humour. Il va mieux les attaquer avec le moral!!

    craklou / Répondre
  4. c’est sûr Craklou il faut un certain détachement pour absorber ses écrits 🙂

    Val / Répondre

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